Mardi 10 Juillet 2007

Jake Shimabukuro - Blue Roses Falling - 2006

petit up pour raison de squattage de chanson.


Reçu hier (soir le 2007-06-13).

Jake a choisi le ukulele pour exprimer un talent de musicien que je vous laisse découvrir. Pour ceux, celles qui ne connaissent pas encore (sa reprise de George harrisson a fait le tour de Youtube, ça donne un son sec savoureux allié à une sensibilité qui atteint des sommets d'apaisement par moments.

Parce que son ukulele parle mieux que mon clavier azerty je vous laisse mon morceau favori (en première écoute).

Brought to you via Lipe.

Et je résiste pas à l'envie de publier les prochaines photos de Namie Amuro dans la presse Japonaise Tongue out (via Amurox).


Bonne journée.

alt : http://140rain.free.fr/dewplayer.swf?son=http://140rain.free.fr/radio/sounds/10-Blue_Roses_Falling.mp3
Posted by raindrop at 19:41:41 | Permanent Link | Comments (0) |

Vendredi 06 Juillet 2007

Erika - Fantasy - 2007

Notre chanteuse-comédienne(-idol) Japonaise aux origines algériennes préférée contre attaque.

Après un single rock signant un retour discret sur le petit écran (pas évident de revenir après le succès monstre du drama Taiyou no Uta), la jeune fille sert une face B qui ma foi se défend plutôt bien.

J'irai même jusqu'à avouer que la face B me plait d'avantage: éthérée, onirique (visuellement et sur le plan sonique) et sans prétention (et donc karaokable). L'idéal pour l'été (qui pointe enfin le bout du nez, jusqu'à dimanche tout du moins).

clip récupérable chez la même que d'habitude.

alt : http://www.youtube.com/v/oR5Dz2sHt48
Posted by raindrop at 13:38:42 | Permanent Link | Comments (0) |

accuse réception

réçu hier am. Je l'attendais plus. Commandé il y a une vingtaine de jours. Arrivé dans une enveloppe opaque en polymère.

Avec qu'une seule écoute à mon actif la review serait un peu pauvre aussi celle de Shito est plus équilibré. Pas encore eu le temps de jeter un oeil au contenu du DVD mais les principaux titres sont déjà dans la nature et disponibles sur ici.

Posted by raindrop at 06:58:46 | Permanent Link | Comments (0) |

Jeudi 05 Juillet 2007

Les Amants du Spoutnik - 2007

De Haruki Murakami, je connaissais la réputation d'un artiste touche-à-tout, tantôt cinéaste, mécène pour jeunes illustrateurs et surtout écrivain. De son passage derrière la caméra, je garde le souvenir de Tokyo Decadence, peinture abrupte de la solitude en la capitale Nipponne. Film érotique pour les détaillants, film extrême pour les "cinéphiles", Murakami se plait à nager dans les eaux de l'indéfini.

Son écriture ne se soucit pas des étiquettes et ce roman confirme le plaisir de l'auteur dans un écrit sans détour, presque simpliste et plus subtil qu'il n'y parait. Ne dit on pas que le talent c'est aussi faire en sorte que le monde croit que c'est facile? Son séjour en Europe et surtout en Grèce transparait dans ses références musicales et littéraires, et participe au perpétuel jeu de miroir entre Japon et Europe sans la pédance pénible de Shirow.

On n'est donc pas surpris des plongeons introspectifs voire oniriques de certains passages et les basculements dans le fantastique arrivent le plus naturellement du monde assurant ainsi à ses oeuvres un attachement si particulier. Le même sentiment d'empathie transparait entre Ai de Tokyo Décadence et K. dans les Amants.... Derrière leus apparat ordinaire leurs blessures et leurs questions prennent le pas sur tout le reste.

Voilà de quoi donner envie de lire le reste de la biblio.

Posted by raindrop at 12:11:48 | Permanent Link | Comments (0) |

Mardi 03 Juillet 2007

GiTS | SAC | Solid State Society - 2006

Synopsis:

Tokyo 2039. Le terrorisme s'étend et exploite l'Internet comme vecteur de propagation. La section 9 dont la mission est de sécuriser le réseau par lequel des millions de cerveau sont connectés via des implants cybernétiques se voit confronté à une vague massive de suicides. Avant que mort s'en suive apparait de la bouche des présumées victimes un nom: le marionnettiste.

Alors que Batou enquête, il rencontre le Major Kusanagi qui avait donné sa démission 2 ans avant ces épisodes tragiques.

Avis:

Cette OAV prend place après les 2 saisons de la série Ghost in The Shell - Stand Alone Complex. N'ayant ni le temps, ni le goût de me lancer dans une série dont je redoute la pénibilité, cette OAV est une opportunité inespérée de jauger à nouveau de la bonne santé des oeuvres de Shirow.

Masamune Shirow a toujours eu la facheuse tendance à prendre un ton encyclopédique énervant, pédant et inutile. Ces Manga papiers s'attardent souvent sur des détails techniques dont franchement on n'en a cure. Allant parfois jusqu'à déssiner des bulles plus grandes que les cases... du tintin, quoi.

Les adaptations animées par Mamoru Oshii, restituent assez cette fascination pour les spéculations existencielles dont la stérilité en découragea beaucoup.Ces longs dialogues soit disant un hommage à une Europe de l'abstrait (ne riez pas c'est un client Japonais qui m'a sorti l'expression).

Heureusement pour nous Solid State Society évite, un peu, tout celà. Malgré le faux suspense entourant l'identité du Marionnettiste et la nébulosité quelconque de l'intrigue, on ne regrette pas (trop) la première (et interminable) heure. Le final grandiose flattera la patience des fans de mécha.

Dans son pessimisme inhérent au genre, l'animé posera les questions habituelles de l'internet comme no-man's land et nova terra des factions en rupture du pouvoir en place. Pourquoi pas.

alt : http://www.youtube.com/v/CFddzIBG-Kc
Posted by raindrop at 23:08:18 | Permanent Link | Comments (0) |

Lundi 02 Juillet 2007

i's, pure - 2006

En regardant une des dernières oeuvres que Katsura a laissées avant le silence que l'on connait maintenant, je ne pouvais m'empêcher de repenser à ses oeuvres qui ont peuplé mon adolescence.

D'abord son trait reconnaissable entre mille dénotait du caniveau dans lequel l'animation s'embourbait dans les années 90 quand pullulait le plagiat du style initié par le géniallissime Kenichi Sonoda. Style repris à l'outrance par Rumiko Takahashi qui consiste essentiellement en un trait arrondi façon bulle de savon: yeux immenses, brushing l'Oréal et déformations plus qu'expressives.

Le style Katsura c'est d'abord un trait plus ferme, des proportions un peu moins exagérées (exagérées tout de même sinon c'est pas marrant), le souci du détail que ce soit dans les yeux finement choisies (de la forme des iris aux cils), dans la coupe de cheveux (à cet égard à ma connaissance seul son contemporain Fujima de qui on doit ah! my goddess peut rivaliser dans la coupe ultra kawai) et également dans le tramage.

Sa signature c'est aussi ses midinettes qui attireraient à coup sûr les foudres des adhérent(e)s de Ni P*te Ni Soumises et donneraient raison à Sego en entretien improvisé au Japon. Des jeunes filles dans la fraicheur de l'âge, souvent maladivement timides ou surexcitées à en perdre son latin, les traits du Lolicon, quoi. L'auteur n'hésitant pas à les illustrer dans des poses hm, hm... plutot suggestives.

Et puis ses héros masculins loosers en puissance dans lesquels la projection psychologique est inévitable pour tout jeune boutonneux qui se respecte. L'un vomit quand une jeune fille le touche, l'autre est incapable de parler correctement à la plus belle fille du lycée qui pourtant semble s'intéresser à lui... Vous l'aurez compris katsura cultive tout ce qui plairait au plus coincé des otakus (pas trop quand même) et ne pouvait que me plaire.

En abordant cet animé (que j'ajoute à ma petite liste), il était à craindre de perdre cette attention particulière aux détails et malheureusement, le constat est univoque. L'animation de qualité approximative ne rend pas justice à son oeuvre originale. Qques instans volés parviennent à relever le niveau mais l'aspect pictural (l'envie de regarder et de re-regarder les planches) ne prend pas.

Encore une oeuvre que l'on qualifiera de "vaut mieux lire le manga".

Posted by raindrop at 21:38:02 | Permanent Link | Comments (2) |

Dimanche 01 Juillet 2007

Tsubasa no oreta tenshitachi - 2006 (mini)

 


IMDB
Season 1
Episode 1-4
Plot
Komine Nanako consacre une partie de son temps à de l'enjo kosai, soit le "commerce de compagnie", euphémisme japonais pour la prostitution. De cette activité lucrative, elle gagne suffisamment pour se donner mes atours du méga super star. Fourrue, robe hors de prix et accessoires glamour, rien ne lui résiste.
Au point que son petit appartement en devient plein comme un oeuf. Pour compenser le vide de sa vie?
 
Cast: Ueto Aya, Banno Maya, Sada Mayumi, Yamamoto Mirai A
Genre Drama

Avis:

4 histoires pour 4 jeunes actrices toutes plus prometteuses les unes que les autres, Tsubasa... constitue une alternative particulièrement intéressante pour les néophytes effrayés de la longueur (et langueur) excessive des dramas asiatiques. A moins que ce ne soit le pouvoir de dissolution de tissus cérébral attribué aux dramas coréens.

L'un comme l'autre, les 4 épisodes de la mini-série se présentent sous forme de nouvelles toutes plus délicieusement déprimantes les unes que les autres. La chute réservant pourtant un nouveau départ plein d'enthousiasme discret de foi dans un avenir favorable, soit l'eternelle et si Japonaise, Gambatte attitude.

Relevons comme il se doit la performance d'Aya Ueto qui dans ce petit épisode, se rend peut être compte, des contraintes du one shot et donne une de ses prestations les plus tragiques. Elle est bien loin la petite tomboy espiègle et criarde échappée des filets de volley ou de tennis.

Dans mes préférences en 2e position, l'épisode 4 fournit une histoire qui ne manquera pas de rappeler le poignant Nobody Knows. Drame de la cruauté ordinaire puisqu'il évoque l'abandon d'un enfant par des parents tokyoïtes.

Une petite série sympathie fidèle aux histoires Shonen comme y faut. 

Rating ★★★★☆

Posted by raindrop at 02:36:46 | Permanent Link | Comments (0) |

Samedi 30 Juin 2007

Le vieux Jardin - 2007

 

 


Synopsis (tirée d'OeX):

Fin des années 90. Hyeon-Wu, la quarantaine bien marquée, sort de dix-sept longues années de prison purgées pour avoir été un activiste socialiste sous la dictature sud-coréenne au début des années 80. De nouveau libre, il apprend que la femme qu’il aimait, qui l’aimait, a été emportée par la maladie, et se voit remettre par sa mère toutes ses lettres qu’il n’avait eu le droit de recevoir pendant sa captivité. Face à l’irrépressible appel de la mélancolie, et à un morceau de son existence définitivement mort, Hyeon-Wu retourne sur les lieux de leur amour, et le revit, trouble, au milieu de ce vieux jardin…

Avis:

Im Sang-Soo revient après le racolage autour du pourtant réussi "une femme coréenne". En effet, quelle dommage d'avoir collé une affiche aussi subversive pour une oeuvre au final emprunte de sensibilité et d'un cynisme salvateur.

Adaptation d'un livre, le vieux jardin confirme à demi mot l'essoufflement de l'Hallyu. Du baclage certaines critiques parleront d'un style propre à son réalisateur. Pourtant, difficile de choisir entre le souvenir des belles choses de cette femme qui à aimé à perte et la dénonciation politique de la dictature sud-coréenne des années 80. Le procédé du flashback anesthésiant trop peut être l'effet tragique recherche?

Beaucoup de gachis pour cette actrice qui me plait beaucoup: Yeom Jeong-A. Repérée dans 2 soeurs en belle maman aussi imbuvable que de l'huile de foie de morue en barre. Puis dans Lovely Rivals en professeur des écoles tendrement aigrie qui battrait une Ally McBeal sous exta au névrosomètre. Et enfin dans Sad Movie, à ma connaissance un des premiers films coréens à effet choir, dans lequel elle tenait le rôle poignant d'une maman trop surbookée pour consacrer du temps à son enfant pourri gaté.

Posted by raindrop at 17:31:20 | Permanent Link | Comments (0) |

Jeudi 28 Juin 2007

Amuro Namie - Hello - 2007

La release de l'album PLAY est effective depuis hier. Je n'ai donc plus qu'à attendre une petite dizaine de jours pour recevoir ma copie. Damien exhibe la sienne ou plutôt LES SIENNES sur son site, le petit veinard. Ce qui me fait me dire que j'aurai du commander chez CDJapan. Ou pas. Disparités entre prix jpn et hk obligent.

En attendant, voici le single Hello, sorte de retour vers des sonorités plus familières (proche de Girl Talk). Basses onctueuses et voix suaves. Le clip ne gagnera pas le prix de l'originalité. Mais suffisant pour patienter jusqu'à l'album.

Posted by raindrop at 01:04:44 | Permanent Link | Comments (1) |

Mercredi 20 Juin 2007

A la verticale de l'été - 1999


synopsis:

Hanoi, Vietnam. à l'approche d'une cérémonie funéraire 3 soeurs se réunissent. Pendant la préparation du repas et pendant que les hommes papotent, les femmes se font les confidences les plus intimes avec la pudeur et la retenue d'antan.

Pourtant, au delà de ce consensus de façade se trament les intrigues les plus secrètes.

Avis:

3 soeurs, trois étapes de vie, plusieurs interrogations et autant d'enjeu. Analyse social d'un pays asiatique que je ne connais pas, le film dessine en filigrane les codes et les règles de bien séance du Viet Nam. Merci au réalisateur qui ne nous prend pas pour des attardés et évite le mode encyclopédique.

Au rythme des siestes, comme se plaisent à dire les critiques, le film soulève une interrogation inhérente à beaucoup de civilisations: nos parents ont ils toujours vécu en harmonie. A l'occasion de cette cérémonie funéraire, les 3 femmes au croisement de leur vie s'interrogent sur leur propre secret.

N'étant pas friand de critique de meurs, j'ai regardé le film sans trop m'impliqué et je vous avouerais que l'esthétique tient certes du maestria et offre au Viet Nam une carte postale mémorable mais au delà de celà, je n'en retiens rien. Tran Anh Hung tente d'universaliser un tabou familial (ça rappelle Maupassant) mais son processus le rendant banal (plutot que de s'engouffrer dans les us et coutumes du Vietnam) du coup lui fait perdre toute sa force dramatique.

Par la suite, arrivé au climax du film, le moment où éclatent les douloureux secrets, la mise en scène ou le rythme ne m'ont pas permis d'adhérer.

Dommage.

Pour me rattraper, je verrais L'odeur de la papye verte.

Posted by raindrop at 07:41:53 | Permanent Link | Comments (0) |
1 2 3 4 5 6 7 8 ... 11