Jeudi 31 May 2007

The Used - Blue and Yellow - 2005

L'emo.

Vous avez peut être entendu parler de ce genre musical galvaudé par une cohorte d'ado pré-pubères skybloguiens et distribué aux masses par le groupe français Pleymo.

Tentons donc de lui redonner ses lettres de noblesse. Le genre allie d'abord une propension à tourner les potards vers MAX que ce soit pour les instruments à cordes pincées (et parfois frottées) qu'à cordes vocales. De la même manière, les sentiments exacerbés justifient tous les excès. Les lyrics ne volent souvent pas très haut et touchent à ce que les ados affectionnent: le teenage angst.

The Used un des précurseurs de la mouvance a la particularité de lier une maestria technique à mélanger les genres: tantôt pop, tantot punk, puis carrément metal. N'en déplaise, il suffit d'écouter Blue and Yellow pour s'en convaincre: la batterie commence en contre temps, pour ensuite changer de pattern, allié au duo piano - guitare sur un chant écorché (j'en ai mal aux cordes vocales pour lui). Organique, imprévisible, s'amusant de la structure de la pop song instituée par les Beatles... allez me trouver des groupes de ce calibre.

D'autres représentant du genre seront à l'affiche peut être de ce blog: Finch, Vex Red, Boy hits car, Hell is for Heroes.

Le jour où une de ces chansons est reprise à la nouvelle star, prévenez moi: j'irai me flageller à coup de chat empaillé de 3 jours pour buller dans mon coin avec le nez (et sans chewing gum).

Pour les plus courageux:

 

Posted by raindrop at 21:39:57 | Permanent Link | Comments (0) |

Mercredi 30 May 2007

Video Music Award Japan 2007

Récompense ultime de la soirée: la remise du trophée du meilleur clip 2007 (décerné par je ne sais qui mais) délivré de la main de Namie Amuro.

Que dire? 2 générations séparent ces 2 chanteuses et sans avoir à jouer le psychologue amateur merd*que, vous remarquerez la discrétion, la timidité maladive et le retrait de Namie (elle détourne tous les compliments de M-Flo).

Traits également remarquables sur sa tenue vestimentaire. Une robe futuriste dans la mouvance mi-sportwear mi-fashion initiée par Puma qui épousent discrètement ses formes.

Et en opposition à ça, l'exhubérance de la lauréate et sa robe de soirée typée années 30 américaines, rattrapé in extremis par la courbette de politesse.

Remarquez également la différence de timbre de voix et d'expression faciale. 2 générations!

Les origines Kyotoïte de la gagnante n'expliquent pas tout mais bon...

voilà, c'était la minute people.

pour les fanatiques la video est récupérable ici.

alt : http://www.youtube.com/v/azZ-aXsICtI
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Lundi 28 May 2007

Babel (2006)

Director Inarritu
Plot:
Maroc, sans trop y croire 2 enfants bergers tirent sur un car de touristes au moyen d'un fusil que leur père vient d'acheter. Le car américain s'immobilise. Pris de terreur, les 2 gamins quittent les lieux.
Maroc toujours, un couple d'américains en vacances est au bord de la rupture.
Etats Unis, les enfants de ce même couple sont gardés par leur nourrice mexicaine. Celle-ci doit rejoindre le Mexique pour le mariage d'un de ses fils. Comment faire pour les gamins dont elle a la charge?
Japon, Chieko, muette et mal-entendante, en compétition de Volley pète un plomb sur une décision arbitrale devant l'imcompréhension de tout le monde et de son père notamment.

Cast
Brad Pitt, Cate Blanchett, Rinko Kikuchi
Genre Drama, Thriller

Avis:

Au départ, Raindop n'est pas fan des films à effets Choir. J'ai déjà consacré bien des lignes à fusiller ce genre cinématographique dans une vie bloguienne antérieure.

Pour rappel, l'effet Choir consiste en un film regroupant plusieurs intrigues qui au gré du hasard s'entremêlent, s'expliquent, se chavauchent... comme par hasard. Le problème, c'est ce "comme par hasard", qui arrive plutôt comme un cheveu sur la soupe du fait de la contrainte de devoir tout ficeler quand bien même il faut employer le moyen des ficelles les plus gross(ièr)es du marché.

Ajoutez à celà, un casting de rêve avec souvent des acteurs utilisés à contre emploi histoire de rattraper un scénario trop cérébral.

A mettre à la benne donc: les films de Robert Altman, Magnolia (3 heures de masturbation intellectuelle) et le surestimée Collision (le film qui voulait détruire les stéréotypes du racisme en en créant d'autres, obsolètes avec ça). A lire également, la diatribe de fluctuat sur Babel, qui peut facilement se généraliser au choir dans sa globalité.

Et pourtant, Babel a ce qque chose que les autres non pas. D'abord une imperfection scénaristique qui fait que la mécanique du scénario qui retombe sur ses pattes ne fontionne pas. Il ne fonctionne pas et Innaritu, de qui on doit le magnifique 21 grams, en fait fi et se concentre sur l'émotion de ses personnages, le malaise, le mal-être.

Certes le propos politique peut paraitre immature et trop flou pour faire mouche, et l'imagerie biblique ne manquera pas de réveiller les fachés d'avec christianisme (et Dieu sait que la France en comptent beaucoup) certes la prise en otage des sentiments peut être un moyen vil et bas de la part du réalisateur mais les passages en sourdines (simplistes que d'autres ont qualifié de montage grossier ou risible) fonctionnent.

Les arpèges de guitare vibrant à l'unisson d'une malcommunication palpable: une femme qui ne veut pas pardonner son mari, un frère jaloux, une jeune fille que personne ne veut aimer, un père qui ne reconnait plus sa fille...

Mais chargés de tout ça, il faut vivre, rattrapés par les décisions d'autrui: les conséquences d'un péché retomberont sur qqu'un d'autre et la mondialisation aidant traversera les océans.

Amis du pessimissme et des films crève coeur, vous trouverez en babel le cachet de la dépression puissance mille.

Rating ★★★☆☆
Posted by raindrop at 13:22:24 | Permanent Link | Comments (2) |

Dimanche 27 May 2007

Enterrement de La Légende

On l'appelle La légende du fait que les promesses qui sortent de sa bouche finissent en oui-dire. Il met un point d'honneur à mettre en place des plans à la z*b, où prévoir quoi que ce soit expose à l'impasse. Quand il dit qu'il sera là, vous pouvez être sûr qu'il ne viendra pas. Et un samedi matin, un jour que vous attendiez personne, vous recevez un SMS (parce que bien sur ce bouffon n'a jamais de credit):

8h35, La Légende a écrit: "je suis à la gare, viens me chercher stp"

Tout comme moi, il est asiatique 2e génération et a grandi à la dure dans des quartiers défavorisés.

Le concessionnaire Renault qui a brûlé il y 2 ans? il avait vue dessus.

Mais contrairement à moi, son père a abandonné le foyer et c'est par grâce qu'il "s'en est sorti". Il aime à dire qu'il a été sauvé de l'environnement dans lequel il baignait: trop de quartier, ça tue à force. Aujourd'hui, il taffe et se sent accompli.

Et pour changer c'est moi qui lui ai fait le coup et sommé de venir de Saint Etienne, ville où il a élu domicile et se plaint à dire que "c'est mort et ça vote facho."

RDV chez Terra, où je l'escortais pour des raisons évidentes (voir plus haut). Il bondit littéralement sur place en découvrant qui nous attendaient au comptoir: Scampi, Housseman, Monstro-plante, Hassoul et La Pistoche.

Les potes de galères du 93 et du 69 qu'il n'avait plus revus depuis 6 mois perdu dans son trou à rat. Ne manquait au tableau que notre ami Coco. Nous gardâmes pour ce dernier une pensée noble en évoquant son jugement prévu dans qques jours et trinquâmes à sa santé.

Réunis pour une dernière fois en célibataires car le mariage de La Légende aura bel et bien lieu dans 2 semaines,... et ça, ça ne finira pas en oui-dire.

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Vendredi 25 May 2007

Jpop Artists :: YUI

YUI joue la simplicité.

C'est cette simplicité qui m'avait au début rebuté et qu'elle s'amuse à contourner de temps en temps. Je l'avais vite bazardée dans le genre: chanteuse de ballade accoustiques austères et soporifiques et heureusement...

j'avais tord.

  • mini-bio:

C'est en écoutant Avril Lavigne que Yui, adolescente, réalise qu'elle a aussi sa chance de percer. Après un passage en école de musique et une période de street artist, 2004, à 17 ans, à sa grande surprise, elle remporte une audition chez Sony music. Ses textes écrit en marges des cahiers d'école et dans son journal fourniront la fibre de ses premiers titres.

Auteure, compositeure, interprète et guitariste, Yui se fait sa petite place. 2006 la verra sous les feux de la rampe, festivals rock, cinéma, générique de production télé se disputeront sa personne.

2007 sortie de son 2e album, l'album de la confirmation. Musicalement, Yui a varié son paysage musical et Can't buy My love carracole en tête des ventes.

  • petit +:

Sa simplicité et sa timidité insufflent à ses compositions pop rock une fraicheur fédératrice. Et sa moue boudeuse n'en finit pas de cultiver un certain mystère qui fait que chaque sourire devient précieux.

Encore mal à l'aise sur scène, Yui s'apprécie avec un public restreint. On attend avec impatience la maturité: jusque là c'est un parcours sans faute.

  • Sélection:

Tomorrow's way (2005): grisant, le bridge qui introduit les refrains

Good Bye Days (2005): Sortez les mouchoirs et si vous avez vu le film: vous êtes foutus. XD

Rolling Star (2006): Yui énervée!

C.H.E.rry (2007): parce qu'elle n'est pas fachée avec la bonne humeur (le making)

chez Ontama (2007): Blind test... sur des sonneries de téléphone. irresistible.

le dossier complet de Shito (dont les critiques musicales tiennent d'avantage de la dichotomie typiquement geek que d'un véritable avis de musicien, voilà c'est dit).

Posted by raindrop at 06:06:26 | Permanent Link | Comments (5) |

Dainamu - 26 quai Jean Moulin

Il est des lieux d'attraction inévitables. Quand en plus les amis donnent rdv ça en devient grisant. Quand ravivent les souvenirs culinaires nos sens vers l'addiction gastronomique des saveurs du matin calme, il n'est plus aucune barrière en cet univers pour nous stopper.

Le Dainamu, prononcez "Dénaaamou", mérite pleinement sa réputation de restaurant coréen le plus classe de Lyon. Cadre enchanteur ravissement pour les sens, étage zen, reposant au possible, serveuses au sourire intarissable derrière leur costume traditionnel, décoration soigné et intimiste, non décidément rien ne manque.

Même l'addition qui (habituellement)vous parvient directement dans une enveloppe de velours rouge ne saurait perturber ce calme malgré les zéros: c'est le prix pour tant de qualités.

Trinquant au Soju, à mon anniversaire, au nouveau taff de Ced et au voyage d'affaire de Ma, mes drinking buddies, amis de table, et plus encore. 

Quand en plus la patronne se pose à table avec vous pour rigoler avec vous et connait votre nom ... rien ne peut entamer cette soirée.

PS: j'étais tellement raide à la fin de la soirée que je suis rentré en taxi.

Posted by raindrop at 00:34:57 | Permanent Link | Comments (6) |

Jeudi 24 May 2007

Jpop Artists :: Olivia Lufkin

La notoriété d'Olivia n'a rien de comparable avec Namie ou Ayumi. Elle partage pourtant avec Namie 2 choses: la célèbre école d'Okinawa et le métissage.

J'affectionne particulièrement ses origines atypiques: Americano-Japonaises. Son métissage donne une voix au timbre occidental (comprenez une voix moins criarde, volume des poumons?) sur des compositions au sens mélodique et à ma diction typiquement nippons.

Quand au résultat sur pellicule, il se passe de commentaire: Olivia est une bombe.

  • mini-bio:

Son premier coup d'éclat, elle le tient à Jean Michel Jarre, si, si le même qui est allé mixé à Cannes pendant le festival. Lorsque le Japon demande un hymne pour le Mondial de football, il a besoin d'une chanteuse puissante. Olivia, sortie de l'école d'Okinawa sera de cette aventure.

La reconnaissance publique restera discrete par la suite. Olivia ne correspond pas exactement au canons de jpop: gaijin oblige? Auteure, compositeure, interprete, elle s'oriente très clairement vers un rock sombre voire très sombre, frise le punk avec Spiderspin et s'inspire de la mode Gothic Lolita que le monde se plait à déclarer enterré et oublié.

Lorsque le manga Shojo, Nana, dont une des héroines cultive un look gothique-punk, cherche une bande son, la marginalité d'Olivia semble correspondre. C'est le début d'Olivia Inspi'Reira.

Y a t il une vie après Nana?

C'est tout le bien qu'on lui souhaite

  • petit +:

Lorsqu'elle n'utilise pas son chant lyrique, Olivia a cette facilité de basculer du soupir au cristallin en un tour de bras sur fond de guitare saturée. Il lui manque encore l'étincelle de génie, ce petit qque chose dans le song writing qui lui apportera la consécration.

Son Anglais parfait lui confère un confort qui ravira les auditeurs qui en ont marre de l'anglais excécrable des Japonais. Bien oui, ce sont des burnes en Anglais.

Son exentricité capillaire rappellera à bien des égards Gwen Stefani à une certaine époque et ce visage d'ange, mesdames et messieurs, cette peau diaphane et ce visage d'ange...

img tirées de olivialufkinonline.com

  • sélection:

Sea me (2001): a Scene at the sea...

Into the stars (2001): I just wanna love...

Spiderspin (2003): Anarchy in the UK...

color of your spoon (2002) : une petite ballade

Wish (2006): la petite larme au rimel...

winter sleep (2007)

Posted by raindrop at 20:04:18 | Permanent Link | Comments (4) |

Jpop Artists :: Hamasaki Ayumi

Pour continuer dans le petit listing d'artistes Jpop que Raindrop affectionne, voici celle par qui il a connu le genre. Bien que son rayonnement médiatique diminue inversement avec son âge, elle demeure certainement un personnage emblématique du circuit.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, c'est en écoutant une de ces chansons que je l'ai découverte et non en regardant un de ces nombreux clips. La chanson s'appelle Memorial Address et constitue certainement le pic de sa carrière.

  • mini bio:

1998. Sa carrière commence quasiment quand déclinait celle de Namie Amuro. Avex Trax, la puissante maison de disque a besoin d'une nouvelle vache à lait et la repère (en boite) en la personne d'une Idol qui n'était pas disposée à chanter (contrairement à Namie qui a fait l'école de talento d'Okinawa).

Un père en fuite et une éducation vocale amateure, Ayumi est le triomphe de la maison de disque sur l'intégrité d'artiste. De 1998 à 2002, on ne voit qu'elle: pubs, MTV awards, plateau télé, magazine, sa propre marque de vetement, sa propre figurine en SD, sa propre émission de télé, égérie chez Panasonic (bingo pendant les jeux de Nagano), Suntory, Morinaga.

Ses productions frénétiques tombent à échéance d'une régularité affolante: 1 single tous les 2 mois (souvent 3 titres dans le classement), un album tous les 2 ans, 2 DVD concerts par an dont un spectacle annuel célébrant le nouvel an. Mais attention, ces concerts là ne se tiennent que dans des salles de sport ou... des stades.

Ayumi en concert, c'est la démesure; un show live à la broadway avec 10 costumes et autant de tableaux, décors à la Las Vegas, et je me plais à dire que c'est pour palier ses carences en chant et ... en sex appeal.

2001 marque une étape importante (la plus intéressante), Ayumi commence à écrire ses propres textes (sous le pseudo de Crea). I am est l'album de l'entre deux.

2002 la presse la dit fachée avec sa maison de prod. Elle accouche ensuite de Memorial Address, mini album (entorse à la production habituelle) qui explore des voies nouvelles pour Ayumi: le rock semble être un genre bcp plus perenne que la pop song qui par nature déperit avec les modes. L'année suivante célèbre son 30 single, occasion célébrée en concert... DVD, le A-Museum, certainement sa meilleure performance (pas trop de faute de ton, ni trop de gaffe scénique, elle semble mieux maitrise son souffle et du coup sa voix nasale devient plus supportable).

2003 voit également le retour de Namie mais la confrontation n'aura pas lieu, celle-ci ayant choisi une voie musicale radicalement différente. Dans le même moment, une nouvelle pouliche de la maison de disque débarque: (la vache) Koda Kumi.

D'une régularité métronométrique, Ayumi continue les releases mais l'heure de la remise en question arrive: 25 ans l'âge critique. Après un album en catimini (My Story - 2005) et un bide monumental (Miss Understood - 2006) malheureusement, aujourd'hui Ayumi se cherche et ne se trouve pas.

Depuis maintenant 3 ans, elle ne gagne plus la récompense qui fut la sienne pendant près de 10 ans au MTV award: celle des meilleures ventes. Les fans se font discrets et le succès de l'autre pouliche occulte petit à petit celui d'Ayu. Son issue: s'exporter (ce que Namie a déjà fait) dans le reste de l' Asie.

  • petit +:

L'authenticité et sa spontanéité en concert rattrapent ses erreurs au chant et ses fautes de goûts (elle s'habille chez Tati). Avec celà, elle compose certains de ses textes et a mené une carrière oscillant brillamment entre besoins commerciaux et recherche sonique.

Ayumi connut son heure de gloire à l'époque de Memorial Address, mini album quasi expériemental composé de textes personnels: sortant de la pop, elle s'aventura dans la dance, le R'nB et le rock. Elle eut le chic pour concilier titres ultra téléphonés voire kitch et titres beaucoup plus risqués à la limite du suicide commercial.

On se souvient notamment du coup de Fairyland (1e face A: le tube de l'été 2005) livré avec Alterna (2e face A: sorte de Rock, croisement improbable de Madonna avec Garbage). Idem pour Humming sorte de single ovni jouant dans la cours hard rock dans une discographie pourtant calibrée pour MTV Japan.

  • Sélection:

Memorial Address (2004): prestation poignante s'il en est!

Because of you (2003): collant filé, crête punk et look destroy...

Humming 7/4: quand le hard rock se veut festif

M: rien que pour la robe!

Ourselves: incursion RnB, glauque et revendicatif... featuring Tarkan?

Heaven: le clip en un seul plan séquence et OST de Shinobi (actuellement dans les salles )

Biographie de chez Linza.

 

Posted by raindrop at 19:57:40 | Permanent Link | Comments (9) |

Jpop Artists :: Amuro Namie

Pour continuer dans les chaines, Sophcaro a eu l'idée de parler de Jpop. Cette musique qui perce via le net et reste particulièrement invisible sur les ondes radios et les chaines hertziennes. Les initiatives tel que Japan Expo constituent des initiatives courageuses mais encore bien dissuasives (localisation- paris bien sûr - et prix prohibitif) en comparaison des moyens fournis pour des artistes occidentaux.

La Fnac, qui flaire le filon, n'a pas hésité à ériger qques rayons consacrés à la musique Japonaise à la Fnac Bellecour (dans le coin manga) et un label a été monté récemment, Wasabi Records, pour promouvoir le genre en Europe. Qui vivra verra.

Est ce un classement des chanteuses japonaises les plus sexy/jolies? Oui et non, mais si vous cherchez des classements sexy, clickez du coté de chez Philador, pris d'une frénésie Ikéenne: ranger!

Oui et non, car au Japon, la consommation hectique se multiplie avec un marketing qui soigne l'apparence souvent au détriment du contenu (la composition n'incombe pas forcément aux interprètes mais bon en France, pays tout le temps en retard, ça commence à se vulgariser avec les émissions de télé que vous connaissez - moi, pas-).

assez de palabres, voici le classement (qui n'en est pas un), on commence avec:

Namie Amuro

  • mini bio:

Les habitué(e)s de ce blog connaissent ma préférence, notamment du fait de la trajectoire tragique que connut sa carrière.

Véritable phénomène de société à l'époque et aujourd'hui légende vivante, elle marqua la décennie par un début fulgurant vers le milieu des années 90. Doraemon, mon collègue japonais (qui aujourd'hui a la trentaine), se plait à me dire que la décadence musicale apparut par elle, mettant en cause sa tenue vestimentaire inspirée des artistes soul d'alors et qui se répercuta sur toute une génération de jeunes filles: les amuraa.

Pour les puristes de la Jpop, Namie Amuro est LA reine de le Jpop et le restera.

Son mariage vers la fin des années 90 stoppa net sa carrière: au Japon d'alors, il semble difficile d'être le sujet de fantasme d'une frange de la population et l'épouse d'un homme. Puis s'enchaina toute une série d'évènements plus tragiques les uns que les autres, le meurtre toujours non élucidé de sa mère, qui l'avait élevé seule, la naissance de son enfant pris par les pressions du gouvernement pour faire de son ménage un couple modèle et les dissentions avec la belle famille. Peinant à concilier vie de famille et carrière, le divorce est prononcé et sonne comme le glas dans le rang des fans.

2002, inespérée, Namie revient avec un projet hybride. Jusqu'alors, elle ne chantait que des ballades, des pop songs tel qu'on en connait encore. Ce projet ambitieux, intitulé Suite Chic, l'amena a explorer des voies RnB, Hip Hop et Rap, tendances qu'elle continue d'explorer et qui, admettons le, lui va à ravir.

Lovée dans une image rebelle et provocatrice (un divorce, ça ne se digèrait pas facilement) et exhibant ses tatouage comme des cicatrices, Namie Amuro a fait du chemin. Aujourd'hui la trentaine, elle semble gagner les batailles (d'avec sa surpuissante maison de disques) dans ses choix artistiques, pour le plus grand plaisir de ses fans.

  • Le petit +:

Namie est une performeuse. Ses clips ont beau avoir un coté simpliste pour ne pas dire cheap, Namie s'apprécie sur scène. Chorégraphie millimétrée, sex appeal et endurance vocale (on la connait pour son talent à allier danse et chant) sont ses atouts majeurs.

  • Sélections:

uh, uh,... feat Ai (2002): un riff de basse qui n'est pas sans rappeler le crunk!

Please smile again (2003): le coup de la barre de stripe tease... 

Want me, Want me (2005): un des titres les plus hot

Put'em Up (2003): ouverture du concert

Four Seasons (2006) : my all time favorite

I have never seen (2003): miroir, miroir...

Never End (2006): avec les petites erreurs qui font son charme! 

Fish (2006): sexy, même en jogging!

Le dossier de Shito: pour en savoir plus

images tirées de l'excellent site de Damien, amurox.com

 

Posted by raindrop at 00:20:25 | Permanent Link | Comments (8) |

Mardi 22 May 2007

Dark Tranquillity - The Lesser Faith - 2007

humeur du moment.

*img tirée de 2advanced.com

alt : http://140rain.free.fr/dewplayer.swf?son=http://140rain.free.fr/radio/sounds/dt-The_Lesser_Faith.mp3
Posted by raindrop at 23:40:07 | Permanent Link | Comments (0) |
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