Chez Fyfy 6, rue des Marroniers
Parce qu'il est des moments où il faut savoir reprendre goût, même quand tout a la saveur amère du sable, je m'étais fait violence et avait tenu mes engagements d'avec mes amis et camarades, Ced et Ma.
Savoir qu'ils s'envolaient dans qques jours, pour un pays avec lequel la France a dégradé ses relations dernièrement, n'était pas pour m'enchanter. mais bon, rien ne les arrête.
Et l'envie de partager. De caresser les petits chatons tout blanc générés il y a 2 semaines. De torcher qques bières et de nous raconter nos vies.
Pris d'un brin de fantaisie et d'humeur aventureuse, je donnais rdv Chez Fyfy, petit enseigne exogène dans le paysage si huppé de la rue des marronniers: lanterne rouge et kanji indiquaient sushi, maki et autres joyeusetés.
Mon optimisme chancela à la première bouchée: le poisson n'était pas particulièrement frais et le riz boulochait contre les gencives.
Le maquereau en sashimi, plus jamais ça.
Comme dit dans ce commentaire, la serveuse était gentille mais celà n'excuse pas tout. Si je m'en réfère à son accent et ses Nike Air, elle était chinoise (pas japonaise).
Encore une enseigne chinoise qui s'essaie à la cuisine japonaise (car japonais, question sanitaire ça passe mieux surtout après le reportage d'Envoyé Special sur les restau asiat du XIIIe) et qui ne me reverra jamais.
On en rigole encore avec Ced et Ma promettant de s'appeler si le lendemain nous attendait avec une indigestion...
Pour l'heure direction le parc de la Feyssine pour un feu de joie (interdit?) improvisé (ou presque) pour l'anniversaire de Nico. ce n'était pas un mais 3 feux qui nous accueillir, le temps de trouver les bonnes personnes (merci le Lipe) et nous voilà improvisés bucherons. Heureusement des camarades germaniques sur le départ armés comme de braves bavarois alimentèrent un feu de folie.
L'hélicoptère de la gendarmerie au dessus de Rillieux-la-pape comme si on était à Los Angeles, les chansons paillardes des squatteurs d'a coté, l'admiration des promeneurs nocturnes jaloux de la taille du foyer (c'est dingue comme il faisait noir, y a pas idée), un peu de bière, des saucisses à griller et une ambiance cosmopolite à la auberge espagnole, nous amenaient un parfum de nostalgie à nos bonnes années d'étudiants!














Commentaires récents
bas non, je suis pas belle.
M
Boredom, probably.
ho
ca a l'air en fonction ce blog , pkoi demen
la bougeotte!
Tu serais pas le Carl Lewis du blog-dem