voici mon top five (qui n'est pas un) des films les plus attendus pour le courant de l'année. A votre attention: les éléments de cette liste blanche sont susceptibles de basculer dans la liste noire surtout si la lune, mercure et pluton (qui n'est plus une planète NDLR) s'alignent.
Les trailers sont à porter de click :
1. 300
Un buzz incroyable entoure la sortie de ce film déjà culte avant même sa sortie.
Snyder, de qui l'on doit le dernier remake en date de Massacre à la tronçonneuse, saluée par la critique, semble emprunter les relents de peplum du cultissime Chroniques de Riddick pour en faire le coeur de son entreprise. W'NC.
Adaptation d'une oeuvre de Frank Miller (de qui l'on doit Sin City et une certaine version de Batman, 2 portages sur pellicule qui m'ont révulsé), photographie genre marque de luxe et montage nerveux, ce blockbuster en papier glacé promet des combats anthologiques, se parfume à la testostérone et rabaissera notre QI au strict minimum. L'appel du primate n'a jamais été aussi bon.
2. Sakuran
J'en parlais déjà dans un précédent billet. C'est beau comme une fleur de cerisier aux fleuralies, c'est frais comme une bière au saut du lit, Sakuran, adaptation d'un manga, se paie le luxe de la participation d'Anna Tsuchiya, l'inoubliable paire... d'yeux nippo-russes et accessoirement chanteuse punk rock façon the distillers (en mieux).
Alliant cinéma contemporain dans un japon féodal, les 2 minutes de ce trailer enterre les 2 heures de ce sacrilège de Mémoires d'une Geisha. Je ne me lasserai pas de le dire: les 2 minutes de ce trailer enterre les 2 heures de ce sacrilège de Mémoires d'une Geisha.
3. I'm a Cyborg but that's ok
Il y a une vie après la vengeance. Park Chan Wok revient dans un registre inattendu. Après Sympathy for Mr Vengeance, Old Boy et Lady Vengeance, certains parlent d'une oeuvre mineure. Qu'importe, nous ne sommes pas responsables des crottes dans leurs yeux.
Mon actrice fétiche Im Soo-Jung, particulièrement laide dans ce film, y campe une internée psychiatrique persuadée d'être un organisme articifiel. Bi (Rain), le fameux chanteur et acteur aussi talentueux qu'un cornichon au fond d'un pot de moutarde, se présente comme une viande fraiche toute désignée pour mon vindicte laché de chiens.
4. Confession of Pain
On reprend les mêmes et on recommence. Le staff des Infernal Affairs remet le couvert pour pondre un nouveau blockbuster made in HK. Toujours plus léché, toujours plus tendu, Hong Kong confirme les qualités versatiles de ces prods post rétro cession, introduites par la trilogie des IA, qui lui ont fait défaut au début des années 2000. Je n'ai toujours pas vu le remake, Les Inflitrés, l'offense américaine risquant de porter mon ulcère au stade terminal.
Casting de rêve avec le beau Tony Leung notamment. Moi, qui ne supporte pas le chinois (cantonais ou mandarin, même combat), je suis prêt pour une ré-éductation personnelle par Shu Qi.
5. Letters from Iwo Jima
Tombé sur la bande annonce en allant voir Inland Empire (pour lequel, il n'y a rien à écrire mais tout à vivre car après tout, c'est un David Lynch, point, barre, fin de l'histoire), le trailer illustrait un film promettant des morceaux de bravoure très nippons fleurant bon le dilemme famille et honneur du samourai.
Un grand film en perspective et un avis incessamment sous peu.
6. Curse of the golden Flower
Virtuosité, narration élitiste, orgies de couleurs et concupiscence (au propre même si le figuré n'est pas loin), les dernières oeuvres de Yimou (dont Hero et Le secret des poignards volants) sont autant d'expériences sensorielles incontournables pour tout amateur de cinéma azn.
Quand en plus, il renoue avec une de ses premières muses, la (toujours) très belle, Gong Li (qui ne fait décidément pas ses quarante ans), on ne peut que se réjouir de mourir d'impatience.
7. Transformers
Là, c'est le petit garçon qui parle (en haut aussi, remarque...). Les voitures qui se kransforment en robot. Voilà, y a pas d'explications à donner. On va le voir, c'est tout.
8. Spiderman 3
Le héros dépressif et autiste (Batman est pas mauvais dans le genre non plus) fait son come back dans un 3e épisode. Quand en plus le méchant n'est autre que le costume vivant à la vindicte conscience diabolique, Venom, il n'y a plus aucune raison de lutter.
Sauf si vous êtes bouchés du fion comme mon collègue qui boycotte les blockbusters par principe (mort aux cons, NDLR).
9. Quand je vous disais que c'était pas un top five
Pour votre information, les films azn sus-cités sont dispo en import (zone 3 et sous-titres en Anglais) chez Play Asia et Yesasia.
Je vous invite à partager vos listes noires ou blanches des films 2006-07.
à votre bon coeur.
Commentaires récents
bas non, je suis pas belle.
M
Boredom, probably.
ho
ca a l'air en fonction ce blog , pkoi demen
la bougeotte!
Tu serais pas le Carl Lewis du blog-dem