Jake a choisi le ukulele pour exprimer un talent de musicien que je vous laisse découvrir. Pour ceux, celles qui ne connaissent pas encore (sa reprise de George harrisson a fait le tour de Youtube, ça donne un son sec savoureux allié à une sensibilité qui atteint des sommets d'apaisement par moments.
Parce que son ukulele parle mieux que mon clavier azerty je vous laisse mon morceau favori (en première écoute).
La release de l'album PLAY est effective depuis hier. Je n'ai donc plus qu'à attendre une petite dizaine de jours pour recevoir ma copie. Damien exhibe la sienne ou plutôt LES SIENNES sur son site, le petit veinard. Ce qui me fait me dire que j'aurai du commander chez CDJapan. Ou pas. Disparités entre prix jpn et hk obligent.
En attendant, voici le single Hello, sorte de retour vers des sonorités plus familières (proche de Girl Talk). Basses onctueuses et voix suaves. Le clip ne gagnera pas le prix de l'originalité. Mais suffisant pour patienter jusqu'à l'album.
Fort depuis le fabuleux Scenes from a Memories (vivement la suite): Album concept sous forme de journaux intimes couvrant par fragments la mort mystérieuse d'une jeune femme, DT pousuit sa conciliation entre Rock/Metal/Progressif et accessibilité.
Scenes from... connut pour sequelle l'ambitieux Six degrees of inner turbulence (6 histoires en 6 morceaux dont l'une des pistes durait 40 minutes soit un CD entier) puis leur hommage au Metal avec le Heavy et non moins technique Train of Thought.
Arrive un chaos systématique, oxymore traduisant assez fidèlement le travail de complexité assumé par le groupe. Telle une supernova, ou un corps noir, DT atteint une capacité d'attraction telle qu'il engloutit une myriade de genres musicaux en les remaniant, les remachant, faisant de chaque mesure un moment unique.
Chaque instrument se donne pour sacerdoce de rester enthousiaste, amusant et excitant. Cette propension à la débauche technique agacera aussi bien les musicologues que les simples auditeurs.
Mon approche pour aborder chaque nouvel opus de DT demande pas mal d'abstraction (en même tps, c'est très cérébrale pour ne pas dire geek comme musique). Me concentrant sur un instrument (pourquoi pas la batterie) et de tenter de percevoir la prochaine mesure en s'affranchissant des habituelles alternances couplet-refrain. Sous des aspects confus voire aléatoire, à l'écoute, les morceaux reservent d'innombrables surprises.
Systematic Chaos est de cette trempe mais bien plus. On relève notamment Prophets of War qui fera dresser les oreilles des fans de Muse (cf: le riff de basse galactique qui galope en fond et la rythmique disco. si, si). Le reste se prive de discours et se révèlera à l'écoute.
Densité, richesse, constance: les composantes fondamentales de DT.
En réponse à la note d'intention de philin' sur sa passion pour les émissions de télé-chant et son éloge à [ctrl+c][ctrl+v] Julien Doré, moi qui ne suis pas fervent de ses émissions (et donc dans le colimateur de sa note), je ne pouvais que donner de ma petite réflexion.
Au risque de subir vos foudres, j'étais incapable de mettre un visage sur le nom de Grégory Le Marshall, lorsqu'on m'annonça sa mort. Au choix, pour les membres de ma famille avec qui je dinais à ce moment là, j'ai du paraitre complètement stupide ou arrogant. Honte à moi, le déclic (parce que le nom était quand même familier, normal avec le rabattage qu'on en a fait) vint seulement quand la page des meilleures ventes sur amazon m'apparu (au moment de commander berth).
La réalité, c'est que je ne consacre pas de temps à ces émissions. Musicalement, je n'accroche pas. Bien qu'ayant noté, une évolution plutôt rock (de toute façon, depuis 2 ans, le rock est de nouveau tendance) avec la promo d'Estatoff, l'inoffensivité des compositions de la nouvelle star et les standards choisis m'ont toujours laissé de marbre.
Est porté aux nues l'interprétation, or moi ce qui m'intéresse, c'est aussi et avant tout la recherche sonique, la prise de risque. Quel risque y a t-il à reprendre un tube qui a vendu des millions dans une première vie? de surcroit dans une version convenue?
A la nouvelle star, il n'y a que des chanteurs (chanteuses), où sont les intruments? Je crois à l'ensemble. La nouvelle star est tout l'inverse.
Non décidement, je ne pourrais pas regarder ce genre d'émission plus de 3 minutes 30 (le temps règlemenaire pour la diffusion d'un single calibré).
je vous laisse avec ce que j'écoute en ce moment (soasin - Collapse - 2006). rendez vous à la dernière minute (si vous en avez la patience): la composition se disloque avec des contre-temps de folie. Une tueurie. Et si la télévision française était aussi créative que cette émission peut être que j'amortirais un peu plus ma taxe audiovisuelle.
C'est un vrai coup de coeur comme il ne m'en arrive plus.
En jouant à Burn Out Dominator PSP, je tombe sur un groupe totalement inconnu de mon vivant (alors que j'ai une data base tout de même bien fournie dans le style). Je ne sais absolument pas s'ils ont fait sensation sur notre continent, ni s'ils ont été rerpis à la nouvelle star mais perso depuis longtemps je n'avais pas autant trippé sur une partition de batterie.
Voices rappelle les plus belles envolées lyriques de Chino Moreno (Deftones) allié au choeur à la Hoobastank (qui eux même empruntait à Incubus). Le tout sur une section rythmique ENORME et toujours les guitares en mur du fond. De même l'excellent seven years met à l'honneur la double pédale et un mash-up schizophrénique à Lost Prophets des débuts.
ça tourne en boucle, un truc de fou de la tête. version Yahoo Live.
Dans les premières années de la mouvance emo, Finch figurait parmi les formations les plus prometteuses. Sorte de The Used en plus accessible, leur composition bénéficiait d'une production privilégiant la puissance à la précision.
Les morceaux ne lésinaient pas sur la double pédale et les hurlements. De quoi rassasier mon appétit pour un rock imprévisible, insaisissable, organique en somme.
En témoigne ce What it is to burn ouvrant le feu sur les cris, une batterie en mode bombardement et un mur de guitare apocalyptique. Un genre d'introduction en forme d'épilogue? Le talent du groupe est d'arriver à enchainer ensuite un refrain qui se sifflote facilement sous la douche.
Les finch souffrirent longtemps d'une image de cul bordé de nouilles du fait que leur jeune frontman, nate, aurait obtenu la signature chez le label Drive-Thru Record grace à du piston. Finch s'est séparé en 2005.
Le clip de Sefyu, un gamin de Aulnay Sous "On est là, Oui". Ville où mon cousin et Coco (une pensée particlière pour lui) ont grandi. D'ailleurs qques connaissances ont posé leur voix sur son CD. Ce cousin quitte définitivement la cité pour une vie rangée en Province la bague au cou... euh, la corde au doigt. Ce WE d'ailleurs.
Hommage au football, à la manière Sefyu, avec ses mots, ses sons et ses références. Et toujours l'inusable Vie qui va avec.
"Quand t'entends "N*que", y a "ta mère" qui va avec."
La commande d'amazon fraichement réceptionnée, j'ai inséré fébrilement le DVD dans la platine.
Petit rappel, The Used est un groupe phare de la scène Emo. Depuis son album éponyme de 2002, le groupe n'a eu de cesse de tourner. Non contents de recevoir la reconnaissance de la presse que ce soit de la part des inexpérimentés comme Rock Mag ou les vieux briscards de Rock'n Folk, The Used a gardé sa simplicité, cette approche infantile de la musique qui pourtant révèle un talent solide (contrairement à des Good Charlotte ou autres fadasses tels Linkin Park).
Le DVD s'ouvre sur un reportage en forme de souvenir de vacances comme c'est la mode en ce moment chez les groupes de Rock: prendre une caméra et tourner un moyen métrage pseudo documentaire à la mode Youtube. Rien de bien intéressant, les plus curieux y pêcheront les anecdotes croustillantes qui rendront le groupe d'autant plus attachant comme l'histoire tragique en filigrane de "Hard to Say".
Le plus intéressant bien entendu est la piste live. Elle capture leur passage à Vancouver avec l'énergie et l'émotion qui sied au groupe. Bert apparait en frontman charismatique malgré son jeune âge. Avec la ferveur qu'on leur connait The Used passera de la ballade poignante aux hurlements tourmentés tout en déconstruisant la pop song devant une foule déchainée.
edit: Le contenu du CD dans son intégralié est disponible gratuitement au bout de ce lien.
Petit extrait du DVD à l'appui (évidemment si vous êtes fan de la nouvelle star, vous risquez d'être déçus):
Foxxi Misq - Party Booty Shake feat. Miss Monday - 2007
les Foxxi Misq remettent le couvert (on leur connaissait un cycle de release plus long) avec un titre festif et mois agressif que les précédents A-L-I-V-E et Luxury Ride. C'est bientôt l'été: on se lache!
Notre girl band recruté sur casting (quel girl band ne l'est pas?) préféré la joue Pop sur une instru Funky. ça ne surpasse pas Hide'n Seek de Amuro-chan (que je vous suggère de ré-écouter 3 fois) mais ça bounce et on ne va pas s'en plaindre.
Graphiquement le clip arbore les couleurs de leur site , strasse, paillettes et look sleak. Image soigné mais simple, pas de quoi s'affoler, celà dit, CHIE, fard violet, est carrément... grrrrrrrrr
En dépoussiérant des cartons d'affaire, je suis retombé sur un CD de ma jeunesse. Un groupe obscur des années 2000. Rien à voir avec les CDZ je vous rassure.
Emmené par la voix charismatique du chanteur de Rhapsody, groupe qui en son temps donna ses lettres de noblesse au metal symphonique, Athena est également un groupe italien. Avec ce sens très latin de la mélodie et du lyrisme, Fabio Leone, c'est son nom, explorait des facettes cachées de son chant, donnant une part beaucoup plus importante au trio guitare, basse, batterie (alors que rhapsody n'était qu'un gargarisme autour du guitariste et compositeur classique, Luca Turilli).
Expérimental, mélodique et très difficile d'accès, Athena avait livré un album dense et ambitieux, qui malheureusement passa inaperçu.
Je vous laisse avec mon titre favori, certainement pas le plus facile à écouter, mais au bout de la 3e écoute, ça devrait le faire.
Commentaires récents
bas non, je suis pas belle.
M
Boredom, probably.
ho
ca a l'air en fonction ce blog , pkoi demen
la bougeotte!
Tu serais pas le Carl Lewis du blog-dem