Mardi 10 Juillet 2007

toilé?

FLM.FR

Posted by raindrop at 23:20:46 | Permanent Link | Comments (0) |

Jake Shimabukuro - Blue Roses Falling - 2006

petit up pour raison de squattage de chanson.


Reçu hier (soir le 2007-06-13).

Jake a choisi le ukulele pour exprimer un talent de musicien que je vous laisse découvrir. Pour ceux, celles qui ne connaissent pas encore (sa reprise de George harrisson a fait le tour de Youtube, ça donne un son sec savoureux allié à une sensibilité qui atteint des sommets d'apaisement par moments.

Parce que son ukulele parle mieux que mon clavier azerty je vous laisse mon morceau favori (en première écoute).

Brought to you via Lipe.

Et je résiste pas à l'envie de publier les prochaines photos de Namie Amuro dans la presse Japonaise Tongue out (via Amurox).


Bonne journée.

alt : http://140rain.free.fr/dewplayer.swf?son=http://140rain.free.fr/radio/sounds/10-Blue_Roses_Falling.mp3
Posted by raindrop at 19:41:41 | Permanent Link | Comments (0) |

Lundi 09 Juillet 2007

Paris, je t'aime (2006)

IMDB


Directors: Gus Van Sant, Tom Tykwer, les Frères Cohen, Nobuhiro Suwa, Sylvain Chomet, Isabel Coixet, Christopher Doyle, Alfonso Cuaron, Aïssa Maïga, et autres.
Plot
Paris, arrondissement par arrondissement. L'amour sous des formes les plus surprenantes dans la ville... de l'amour(?).
Cast Natalie Portman, Steve Buscemi, Juliette Binoche, Willem Defoe, Marianne Faithfull, Geena Rowlands, Barbet Schroeder, Li Xin, ...
Genre Romance
Avis:
 
Du collectif, voici les noms retenus.

Le pari (sans jeu de mot pourri. Ah ben en fait, si) de juxtaposer des court-métrages sur 2 heures était risqué. L'on risquait vite la comparaison entre fragments. Heureusement la diversité des talents aidant ce patchwork de variantes de l'amour dans la ville mythique s'en sort plutot pas mal, au point qu'un projet similaire serait en discussion pour une certaine ville asiatique.

La somme des meilleurs est elle le meilleur de la somme? la logique d'organisation industrielle dont est tiré cet axiome nous dit que non. Et cette logique implacable s'en ressent. Certains segments sont chiants et d'autres passionnants. L'utilité, c'est de pouvoir pisser entre. Les pauses. Pas les segments. Oh, aux chiottes...

De mémoire, je retiendrai l'onirisme de l'amour mère enfant, porté par Juliette Binoche, l'onirisme encore chez Oliver Schmitz, (l'africain et Sophie), le coup de griffe démentielle des frères Cohen, la fascination de Gus Van Sant pour les looks Hermaphrodite, la maitrise de Alfonso Cuaron de qui on doit Les Fils de l'homme (1 plan séquence pour dresser le portrait de famille entre un Nick Nolte, à la casse et une sémillante Ludivine Sagnier), Walter Salles, pour son portrait d'une femme beaucoup plus proche de ce que je connais de Paris (la portugaise dans les transports), le rôle Xin Li dans un segment aussi surréaliste que les pubs des grandes marques pour lesquelles elle apparait et bien entendu Natalie Portman dans un écrin offert par mon technoïde allemand préféré: Tom Tykwer (Cours Lola).

Tout le reste est aux oubliettes.

Toujours est il qu'avec un projet pareil, la fine équipe offre à la capitale une superbe carte postale (comme si ça suffisait pas comme ça).

Rating ★★★☆☆
Posted by raindrop at 13:34:57 | Permanent Link | Comments (0) |

Dimanche 08 Juillet 2007

Live Free or Die Hard (2007)

IMDB


Director Len Wiseman
Plot :
Alors que le service IT du FBI est sous la menace d'une attaque informatique, le Lieutenant McLane est sommé de trouver et d'amener un suspect Hacker au Bureau.
C'est sans compter sur la ténacité des auteurs de l'attaque. Et notre lieutenant redneck préféré de se retrouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Cast Bruce Willis, Maggie Q
Genre Action, Adventure, Thriller

Avis:

Comme promis, je me rendis au Cité Cité pour un Die Hard écran géant. Comme prévu, les meilleures scènes figurent sur les trailers et le jeu consiste à trouver les transitions et l'ordre.

Die Hard 4 n'est pas mauvais. Son seul défaut est de s'appeler Die Hard.

Len Wiseman porte sur les épaules de sa caméra le lourd héritage de John McTierman. Il échoue dans bien des domaines.

Par exemple cet épisode 4 se pare d'un bleu fétiche au réalisateur alors que les précédents films n'ont jamais eu de telle prétention photogénique. Le Wiseman échoue également dans son scénario. Ses rebondissements stupéfieront les QI inférieurs à 2 alors que les 3 précédents avaient mené leur mystère jusqu'à la dernière heure.

Le charisme des méchants s'est perdu dans les lymbes de la série B que la gueule des figurants ne trahit pas. Bowman a le charisme d'une pastèque se prenant pour muscleman en costume. Ne parlons pas de l'ennemi de service. Tout le monde sait que la gueule cassé du méchant ou son romantisme ou son esprit tourmenté sont un ingrédient indispensable dans le choc frontal entre le gentil et le méchant. Or ce cadre dynamique d'opérette n'a pas une once de la folie éveillée d'Alan Rickman ou Jeremy Irons.

Maggie Q ne sera pas la big boss de fin de niveau tant attendue et son portrait n'a pas la classe ni le sex appeal que l'on aurait pu emprunter à son personnage du pourtant minable MI3. Même sans parler des atouts plastiques de la belle, la caméra ne rend pas justice à ses aptitudes au combat. Il semblerait qu'il y ait 5 sur l'échelle de Richter dès qu'il faut faire croire que l'action est mouvementée. Déception donc.

Pour l'anecdote, lorsque le Mc Lane la traite de "pute asiatique", par réflexe communautaire, mon sang n'a fait qu'un tour. Saleté de redneck

J'admets aussi qu'avec le succès de la merchatique, la salle comble m'obliga à prendre place au second rang. Ce qui au demeurant me fila une gerbe assez communicative. Le Wiseman confirme ses ascendants parkinsonnien avec sa caméra mobile en permanence surtout quand c'est inutile. Il confirme également qu'il ne sait pas donner vie à un dialogue (cf: la discussion technique entre Bruce et son hacker dans la ruelle ou bien le recourt à Silent Bob sont des preuves accablantes de sa faiblesse à ce niveau de réalisation).

Au mieux on peut parler d'un opération Espadon un peu plus viril mais n'est pas Michael Bay qui voudrait bien.

Toutes façons, je préfère Simon West.

Rating ★★★☆☆
Posted by raindrop at 21:56:56 | Permanent Link | Comments (0) |

Vendredi 06 Juillet 2007

Erika - Fantasy - 2007

Notre chanteuse-comédienne(-idol) Japonaise aux origines algériennes préférée contre attaque.

Après un single rock signant un retour discret sur le petit écran (pas évident de revenir après le succès monstre du drama Taiyou no Uta), la jeune fille sert une face B qui ma foi se défend plutôt bien.

J'irai même jusqu'à avouer que la face B me plait d'avantage: éthérée, onirique (visuellement et sur le plan sonique) et sans prétention (et donc karaokable). L'idéal pour l'été (qui pointe enfin le bout du nez, jusqu'à dimanche tout du moins).

clip récupérable chez la même que d'habitude.

alt : http://www.youtube.com/v/oR5Dz2sHt48
Posted by raindrop at 13:38:42 | Permanent Link | Comments (0) |

accuse réception

réçu hier am. Je l'attendais plus. Commandé il y a une vingtaine de jours. Arrivé dans une enveloppe opaque en polymère.

Avec qu'une seule écoute à mon actif la review serait un peu pauvre aussi celle de Shito est plus équilibré. Pas encore eu le temps de jeter un oeil au contenu du DVD mais les principaux titres sont déjà dans la nature et disponibles sur ici.

Posted by raindrop at 06:58:46 | Permanent Link | Comments (0) |

Jeudi 05 Juillet 2007

Les Amants du Spoutnik - 2007

De Haruki Murakami, je connaissais la réputation d'un artiste touche-à-tout, tantôt cinéaste, mécène pour jeunes illustrateurs et surtout écrivain. De son passage derrière la caméra, je garde le souvenir de Tokyo Decadence, peinture abrupte de la solitude en la capitale Nipponne. Film érotique pour les détaillants, film extrême pour les "cinéphiles", Murakami se plait à nager dans les eaux de l'indéfini.

Son écriture ne se soucit pas des étiquettes et ce roman confirme le plaisir de l'auteur dans un écrit sans détour, presque simpliste et plus subtil qu'il n'y parait. Ne dit on pas que le talent c'est aussi faire en sorte que le monde croit que c'est facile? Son séjour en Europe et surtout en Grèce transparait dans ses références musicales et littéraires, et participe au perpétuel jeu de miroir entre Japon et Europe sans la pédance pénible de Shirow.

On n'est donc pas surpris des plongeons introspectifs voire oniriques de certains passages et les basculements dans le fantastique arrivent le plus naturellement du monde assurant ainsi à ses oeuvres un attachement si particulier. Le même sentiment d'empathie transparait entre Ai de Tokyo Décadence et K. dans les Amants.... Derrière leus apparat ordinaire leurs blessures et leurs questions prennent le pas sur tout le reste.

Voilà de quoi donner envie de lire le reste de la biblio.

Posted by raindrop at 12:11:48 | Permanent Link | Comments (0) |

Mercredi 04 Juillet 2007

Cool Iris Preview

Comme tout bon converti, je répands la bonne nouvelle: Cool Iris Roxx.

Je n'ai pas beaucoup de mérite étant tombé sur une suggestion du site mozilla, en quête d'extension.

Cool Iris permet d'ouvrir un aperçu rapide sur un lien sélectionné, cette simple action divisant par 2 le nombre de clicks et de distance parcourue par votre souris. Moi, qui avait pris l'habitude de la navigation par click roulette et blindage de tab bar en règle, mes mauvaises habitudes en prirent un coup. Particulièrement optimisé pour les recherches Google Images ou non et la navigation sur Youtube.

Après avoir été convaincu par Xuan, de piquer mon Renard en Feu notamment à cause de ses départs arrêtés plus qu'intempestifs, je m'étais lancé dans un petit comparatif de browser: Opera, Kameléon, Netscape.

C'est donc Netscape qui remporta le bench. Malgré des thèmes incompatibles (on est féru de tuning de browser ou pas) et la langue de Shakespeare par défaut, la robustesse qui faisait carence au renard allié a l'agilité du Gecko amène la navigation to a next level. La plupart des extensions du Renard (dont cooliris) étant compatibles, tout est dit.

alt : http://www.youtube.com/v/-Jt_mHvFzaY
Posted by raindrop at 12:42:49 | Permanent Link | Comments (0) |

Mardi 03 Juillet 2007

GiTS | SAC | Solid State Society - 2006

Synopsis:

Tokyo 2039. Le terrorisme s'étend et exploite l'Internet comme vecteur de propagation. La section 9 dont la mission est de sécuriser le réseau par lequel des millions de cerveau sont connectés via des implants cybernétiques se voit confronté à une vague massive de suicides. Avant que mort s'en suive apparait de la bouche des présumées victimes un nom: le marionnettiste.

Alors que Batou enquête, il rencontre le Major Kusanagi qui avait donné sa démission 2 ans avant ces épisodes tragiques.

Avis:

Cette OAV prend place après les 2 saisons de la série Ghost in The Shell - Stand Alone Complex. N'ayant ni le temps, ni le goût de me lancer dans une série dont je redoute la pénibilité, cette OAV est une opportunité inespérée de jauger à nouveau de la bonne santé des oeuvres de Shirow.

Masamune Shirow a toujours eu la facheuse tendance à prendre un ton encyclopédique énervant, pédant et inutile. Ces Manga papiers s'attardent souvent sur des détails techniques dont franchement on n'en a cure. Allant parfois jusqu'à déssiner des bulles plus grandes que les cases... du tintin, quoi.

Les adaptations animées par Mamoru Oshii, restituent assez cette fascination pour les spéculations existencielles dont la stérilité en découragea beaucoup.Ces longs dialogues soit disant un hommage à une Europe de l'abstrait (ne riez pas c'est un client Japonais qui m'a sorti l'expression).

Heureusement pour nous Solid State Society évite, un peu, tout celà. Malgré le faux suspense entourant l'identité du Marionnettiste et la nébulosité quelconque de l'intrigue, on ne regrette pas (trop) la première (et interminable) heure. Le final grandiose flattera la patience des fans de mécha.

Dans son pessimisme inhérent au genre, l'animé posera les questions habituelles de l'internet comme no-man's land et nova terra des factions en rupture du pouvoir en place. Pourquoi pas.

alt : http://www.youtube.com/v/CFddzIBG-Kc
Posted by raindrop at 23:08:18 | Permanent Link | Comments (0) |

Dead or Alive - 2007

 

synopsis:

Kasumi s'échappe de son palais, retenue par son clan. Son but: trouver la raison de la disparition de son frère. Elle est conviée comme plusieurs autres lutteurs au tournoi dead or alive.

Et pendant ce temps en alaska, Pakito empale son poisson.

Avis:

êtes vous parvenu a deviner où se cache la fausse vérité dans le synopsis?

Ce petit tour pour illustrer DOA: pas drôle et pourtant, ils l'ont fait.

On a droit à tous les scories de l'adaptation de jeu video bien pourri comme il faut made in Paul Mortal Kombat Anderson: les costumes flashy, les perruques, les chinois sont trop forts et puis dès que c'est bridé, c'est bon, ils sont tous pareils, donc le clan japonais on le fout dans un palais chinois et on y met des portes de Kyoto pour faire cultivé genre on sait de quoi on parle mais en fait nan.

Et puis, il y a le nerf de la guerre: Devon Aoki qui se croit attirante mais n'est qu'une sirène soit un corps de rêve avec une tête de thon. Il est en ce monde 2 sortes de moues. Celle, intrigante, marriant toutes les convoitises et ambiguités, irisante au possible dont la seule vue mènerait la gente masculine à se soulager irrémédiablement au pissoire le plus proche* (de préférence gratuit). Et puis y a celle de Devon Aoki. Celle de la blonde. Qui croirait tout ce qu'on dirait en répondant un "Ah ouais?" d'une sincérité affligeante. Elle, ça se voit: elle est bête.

Et puis, dans le rôle de Christie, il y a Holly Valance. Son accent British. Ses mensurations qui n'ont rien à envier à son homologue en Nurbs et en textures. Holly Valance, actrice repérée pendant mon séjour en UK, dans la série Neighbour, puis retrouvée grâce à la reprise sexy de Tarkan.

Mais ce sera insuffisant même pour passer un simple moment divertissant. Les coupures incessantes de la production rendant les invraisemblances encore plus relous. Le charisme du méchant en option. Non, dans le genre girl powa, on préfèrera les Charlie's Angels et ce sens de l'auto parodie que DOA n'a pas su exploité.

*credits to Reservoir Dogs

alt : http://www.youtube.com/v/qdq5l3fQFPQ
Posted by raindrop at 02:06:55 | Permanent Link | Comments (2) |